Témoignage anonymisé d'un père dont la famille a été brisée par une demande de « divorce pour discorde » sans preuve, et ce que la loi permet : demander réparation du préjudice et l'attribution de la garde.
Témoignage d'un père accompagné par l'association, publié en darija sur notre page en avril 2025 (identité masquée).
« Je suis père, et j'ai subi une injustice… n'ai-je pas le droit de demander réparation ? Ma famille a été brisée par une demande de "divorce pour discorde" (tatliq lil-chiqaq) déposée contre moi sans motif raisonnable, sans preuve, sans élément. Une simple décision unilatérale de la mère de mon fils — et cette décision a bouleversé ma vie, dispersé ma famille et m'a privé de ce que j'ai de plus cher : mon fils.
Aujourd'hui je vois comment le divorce est devenu un moyen facile de détruire la famille, et je pose une question simple : où est la justice ? Je ne demande pas seulement réparation de l'injustice subie, je demande aussi que la garde me soit confiée, car celui qui a décidé de détruire la famille sans motif légitime n'est pas celui à qui l'on peut confier l'intérêt de l'enfant. Un enfant a besoin d'un environnement stable, de tendresse et de sérénité, pas de règlements de comptes, d'instrumentalisation de la loi et de privation de son père. Je n'attaque personne, mais je veux mon droit de père et le droit de mon fils. »
Ce que la loi vous permet
Si vous êtes dans une situation semblable — victime d'un divorce pour discorde abusif et toujours en lutte pour rester présent dans la vie de votre enfant — ne vous taisez pas : la loi vous permet de demander réparation du préjudice résultant du divorce lorsque la responsabilité en incombe à l'autre partie, ainsi que de demander l'attribution de la garde lorsque l'intérêt de l'enfant l'exige.
Contactez la Cellule de médiation, de conciliation familiale et d'assistance de l'association et déposez une demande d'accompagnement. Le silence n'a jamais été une solution… réclamez votre droit.